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Slave To The System - 2017

  Slave To The System - 29.09.2017 - Album
 1. American Nightmare
 2. Slave To The System
 3. All We Need Is Rock N’Roll
 4. Too Late To Pray
 5. Made To Cry
 6. Way Out Of Wasteland
 7. Sorry!
 8. Beautiful Monday
 9. Promises
 10. Find Myself
11. Gotta Get It Right
12. Living Without You
Debbie Ray, contrairement à ce que ce nom puisse suggérer, n’est pas une nouvelle actrice porno. Debbie Ray est un groupe originaire de Göteborg. Ce n’est pas un groupe de débutants, ils se sont formés en 2005 et ont effectué de grosses tournées dans leur Suède natale. Après un break de plusieurs années, ils reviennent avec « Slave To The System » leur 2eme album.
 
Leur trip ? C’est un groupe du hard rock moderne influencé par des groupes US comme Nickelback ou Buckcherry voire même Byffy Clyro (mais léger), 3 Doors Down et Hinder avec une très légère couche old school.
 
La production est plutôt correcte. Chaque instrument du trio est plutôt à sa place. Les musiciens jouent bien, (trop bien peut être). Le son est plutôt lisse et surproduit.
 
Musicalement ? C’est bien foutu, c’est propre c’est carré, mais rien de bien original. Il manque quelque chose pour la sauce prenne.
Cela commence fort avec un « American Nightmare » avec son gros riff de début bien rentre dedans puis vient la ligne de chant plutôt molle qui gâche tout et son refrain très (trop?) pop.
On attendait un morceau plus rentre dedans pour entamer un album pour un groupe qui, selon le label, est un juste mélange entre Guns N’Roses, Skid Row, Mötley Crüe, Backyard Babies et… Pantera…, chose fort aguichante sur papier.
 
Le disque, bien que varié entre gros rock qui tâche aux relents (très légers) sleaze « Find Myself » ou gros heavy rock moderne « Way Out Wasted Land » ou balades « Too Late To Pray » sont plutôt anecdotiques à écouter.
 
On a l’impression que le groupe a perdu en route sa faim, son envie de rocker. La faute peut-être aux lignes de chants, certes mélodiques et bien travaillées, plutôt lisses et banales, mais surtout sans agressivité. Elles sont trop pop pour pouvoir réveiller un hard rocker endurci et déçu par l’annonce du label concernant les influences du groupe.

Par contre je suis sûr que c’est un album de (pop)rock un peu musclée qui pourra plaire aux personnes qui ont plutôt l’habitude de ne pas écouter du rock. A réserver aux casual rock fans only !
Nikki - 18.08.2017
Musiciens: Reine Heyer - chant, guitare / Andreas Heleander - guitare / H-Can - batterie
Producteur:
Label: Metalapolis Records
Music Video:
American Nightmare